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Chapitre 3 : Des streets shops à son propre salon ? Chapitre 4 : Roberel l’artiste… + Bonus !

Chapitre 3 : Des streets shop aux salons. Ouvrir son propre salon ?

  •  Quand je t’ai connue tu étais chez Dragon Tatoo, qu’est-ce qui t’a donné envie d’en faire partie ? Ce milieu plus de filles justement ?

Roberel : Je sortais des street shops et je voulais faire au moins 3 ans là-bas pour apprendre du savoir faire, la technique. J’ai commencé avec tout ce qu’on me demandait et le plus facile, le tribal, le lettrage puis des choses plus réalistes, en old school, pièces japonaises, un petit peu de tout. Et petit à petit, je suis revenue à ce que j’aimais faire, donc le dessin à la ligne claire. Mais avant tout il fallait que je sache faire à peu près toutes les techniques avant de prétendre pouvoir faire mes trucs à moi. Puis, quand j’ai senti que c’était le moment, je suis allée regarder les autres salons, il y en avait un qui était dans ma rue, c’était Dragon Tatoo. Je les connaissais juste de réputation, je savais que Leïla était une des premières nanas à avoir tatoué à Paris, à avoir ouvert son shop et un peu envers et contre tous, car elle n’avait pas forcément répondu à tous les codes qu’on attendait. J’ai voulu la rencontrer, voir qui était derrière tout ça. Et j’ai adoré le personnage, je pense qu’il n’y avait pas de plus grand écart entre elle et moi. 

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Interview Roberel – Chapitre 1 : Etre tatoueur, une évidence ? Chapitre 2 : Les débuts difficiles.

Chapitre 1 : Etre tatoueur, une évidence ?

  • J’ai lu sur ton site internet que tu avais d’abord été graphiste dans la publicité puis directrice artistique dans la décoration intérieure, y aurait-il des points communs avec le tatouage ? 

Roberel : Pour moi c’est juste un changement de support. Avant tout c’est le dessin qui me plait. Et dans la pub ou la déco d’intérieur j’intervenais uniquement dans l’illustration ou la photographie qui était printé sur du textile pour recouvrir les fauteuils, des toiles tendues. Mais c’était déjà du dessin, dans la pub c’était du dessin sur internet, etc. Et puis là, c’est du dessin mais gravé sur la peau mais ça reste du dessin.

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Teaser : Interview de Roberel de « L’artisan Tatoueur » !

Bonjour tout le monde !

Aujourd’hui je viens avec un article vraiment particulier : une interview de Roberel, tatoueuse dans son propre salon : l’Artisan Tatoueur à Biarritz !
Si j’ai commencé mon blog c’est avant tout avec cette idée : rencontrer des tatoueurs, et les faire parler de leur histoire, de ce milieu qui me passionne et en fascine plus d’un.
Je trouve que sur la toile du web, il est compliqué de faire des découvertes sur ce milieu, j’ai donc eu envie de ramener mon grain de sel !
C’est donc avec un immense plaisir et aussi un peu de fierté je l’avoue qu’au bout de 8 mois je peux enfin vous présenter ma première interview. Elle sera scindée en 2 articles  qui je vous l’assure, seront passionnants ! Vous en apprendrez beaucoup sur elle, beaucoup sur des facettes du tatouage et aussi des histoires de tatoués transcendantes !